Ceci est un test du flux d’activités Social commerce que je développe pour Prodcast:

The Social Network
@ TwitterCeci est un test du flux d’activités Social commerce que je développe pour Prodcast:

The Social Network
Si vous êtes chez Free et que vous voulez, comme moi, pouvoir voir les derniers tweets de vos amis sur votre télé sans avoir à allumer votre ordinateur, voilà comment je me suis débrouillé pour coder un télésite en HTML Freebox (en attendant les premières Connected TV qui disposeront d’un widget Twitter en natif, notamment via Yahoo Connected TV, et qui devraient arriver sous peu).
Adaptez le script PHP ci-dessous avec vos identifiants Twitter. Vous pouvez bien sûr ajouter un peu de HTML, mais n’oubliez pas que l’HTML compris par la Freebox est assez rudimentaire (basé sur 3.2, référence ici).
<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//Freebox//DTD HTML 3.2//EN">
<html>
<head>
<meta name="refresh" content="60;url=">
<meta name="panel_display" content="twitter">
</head>
<body>
<img src="twitter.png"/>
<?php echo date("D M j G:i"); ?>
<br />
<?php
// create curl resource
$ch = curl_init();
// set url
curl_setopt($ch, CURLOPT_URL, "http://twitter.com/statuses/friends_timeline.xml?count=8");
//return the transfer as a string
curl_setopt($ch, CURLOPT_RETURNTRANSFER, 1);
//authentification Twitter
curl_setopt($ch, CURLOPT_HTTPAUTH, CURLAUTH_BASIC);
curl_setopt($ch, CURLOPT_USERPWD, "identifiant:mot_de_passe");
// $output contains the output string
$output = curl_exec($ch);
// close curl resource to free up system resources
curl_close($ch);
echo "<table>";
$xml = @simplexml_load_string($output);
foreach ($xml->status as $status) {
echo '<tr><td width="50" height="82">';
echo '<img src="'.$status->user->profile_image_url.'"/>';
echo "</td><td>";
echo $status->user->name;
echo " ";
echo date("G:i", strtotime($status->created_at));
echo " <br /> <br />";
echo '<font size="1">';
echo utf8_decode($status->text);
echo '</font>';
echo "</td></tr>";
}
echo "</table>";
?>
</body>
</html>
Il faut ensuite héberger ce script. Le catch ici est que Free demande un serveur IPv6 pour les télésites (cf. le document de référence). Donc soit vous disposez d’un hébergement mutualisé IPv6 (hautement improbable en 2009…), soit vous hébergez le script sur votre machine perso en IPv6 (mais alors tout cela n’a plus trop d’intérêt, car votre PC est allumé..), soit enfin, comme moi, vous profitez d’une offre gratuite spécifique d’hébergement Télésite comme celle proposée par au12.info. Vous pouvez alors récupérer sur ce serveur IPv6 le contenu produit par le premier script sur le serveur “non-IPv6″ (NB: rien ne vous empêche de fusionner les deux scripts sur le serveur IPv6 si vous le souhaitez…) à l’aide d’un script de ce type :
<?php // create curl resource $ch = curl_init(); // set url curl_setopt($ch, CURLOPT_URL, "http://mon-site.fr/telesite.php"); //return the transfer as a string curl_setopt($ch, CURLOPT_RETURNTRANSFER, 1); // $output contains the output string $output = curl_exec($ch); // close curl resource to free up system resources curl_close($ch); echo $output;
Il ne vous reste alors qu’à activer ce télésite sur votre panneau de configuration Free. Si tout se passe bien, vous pouvez alors accéder, via le menu Télésites de votre Freebox HD, à un widget Twitter sur votre télé
Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM), nouvelle secrétaire d’Etat au développement de l’Economie numérique depuis le 15 janvier 2009, aime les mitaines — goût qu’elle partage par ailleurs avec Victoria Beckham, femme la plus mal habillée au monde.
Or, d’après Wikipédia :
Mitaine dérive de l’ancien français mite (« chatte »), allusion à la fourrure douce de cet animal. Il s’agit de gants dont les doigts ne sont pas fermés, comme s’ils avaient été coupés.
(…)
Si la mitaine a d’abord une fonction utilitaire laissant le bout des doigts nus libre de travailler, elles deviennent dès le XVIIIe siècle des accessoires de mode, portées en intérieur par les dames dans un but uniquement esthétique. Cette mode subsistera jusqu’au XIXe siècle.
Aïe… ça commence mal. Olivier Schmitt, du Monde, est assez positif ; en revanche, les commentateurs de Europe1.fr se déchirent. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Dans son article sur les Prénumériques, Jacques-François Marchandises de la FING soutient à propos de ce que nous vivons aujourd’hui en matière de technologies de l’information, et plus généralement à propos du progrès, une thèse dont mon interprétation est la suivante : “tout change, mais en fait pas trop…”
Franchement je trouve son argument douteux intellectuellement parlant et même presque “négationniste” [restons politiquement correct] je ne partage pas cet argument… Pour prendre l’exemple de l’avènement du chemin de fer et de son rôle dans la révolution industrielle, on pourrait dire que le changement n’était pas si grand, puisqu’avant on avait les carrosses et que peu de temps après on a eu les voitures. Mais c’est nier deux choses : le fait que le changement est qualitatif (ce n’est pas uniquement une amélioration de l’existant) et surtout le fait que ce changement a lieu sur une plage de temps très courte. C’est ce qu’on vit depuis 10 ans (du premier téléphone portable à la généralisation de Twitter aujourd’hui : 10 ans à l’échelle de l’histoire, c’est court) et c’est pour cela qu’on peut légitimement appeler ça une révolution de l’information. Pour comparaison, qu’est-ce qui avait changé dans la diffusion de l’information depuis la généralisation du téléphone (1920 aux US, 1945 en France) et jusqu’à 1995 ? “Arguablement”, pas grand chose…
Le Web 2.0, phénomène grand public par origine et par essence, se diffuse aujourd’hui au sein des entreprises. Diffusion des outils et des technologies, tout d’abord (passage des clients mail au webmail, par exemple) et ce pour une raison très simple : les employés acquièrent aujourd’hui les bases de leur pratique de l’informatique à la maison — où ils bénéficient de l’informatique “d’aujourd’hui” — et pas dans l’entreprise — où les outils mis à leur disposition sont souvent bien loin de l’état de l’art.
Mais surtout, diffusion des pratiques et usages — les traits principaux de l’impact organisationnel du Web 2.0 en entreprise sont :
Tout d’abord, le flux de l’information ne suit plus la structure hiérarchique “en arbre” rigide où le chef connait et contrôle tout ce qui se passe dans son équipe, et où une information pour passer d’une équipe à une autre doit remonter au “plus petit commun multiple” hiérarchique puis redescendre jusqu’au destinataire. Tous les membres de l’équipe sont maintenant dans la même boucle d’information, le partage d’infos se faisant de manière ad hoc. Cela ne signifie pas que le contrôle d’information soit devenu impossible ; au contraire, ce contrôle est maintenant beaucoup plus granulaire, la détermination du niveau de confidentialité ou de diffusion d’une information étant distribué à tous les niveaux et non plus seulement au plus haut niveau. Cette “déréglementation” de la diffusion de l’information a permis le développement des wikis en entreprises, les blog d’entreprises, etc.
Dans le même temps, cette transversalisation s’accompagne d’un phénomène de proximation sociale : prendre un contact n’est plus aussi formel, puisque l’on engage dans la vie de tous les jours des discussions nombreuses avec des inconnus par l’intermédiaire des applications Web 2.0. Les inconnus deviennent abordables, les collègues éloignés se rapprochent, le graphe social professionnel se décolle du graphe hiérarchique prédéterminé, et surtout il évolue au
cours du temps. La vitesse de construction de relations sociales, certes plus superficielles, est décuplée. La cohésion du groupe professionnel est accrue, le sentiment d’appartenance à une équipe également.
Enfin, l’instantanéification de la communication : un mail demandait moins de temps qu’un appel téléphonique grâce à l’asynchronicité du moyen de communication. Aujourd’hui l’instant messaging, le microblogging abaissent encore les barrières à l’entrée de la communication. La conscience d’appartenir à un organisme vivant, en temps réel, est un puissant outil de motivation.
Ainsi, les usages issus du “Web 2.0″ impactent profondément l’organisation des entreprises. Aujourd’hui, la question n’est donc plus “faut-il chercher à empêcher ces évolutions ?” mais plutôt : “comment faire en sorte que ces pratiques permettent d’augmenter la productivité de l’entreprise ?”…
La semaine dernière on a beaucoup parlé de pics de consommation électrique puisqu’en raison du froid “polaire” qui s’est abattu sur la France, les records de consommation instantanée ont été battus trois soirs d’affilée : 90 200 MW le 5 janvier, 91 500 MW le 6, et enfin 92 400 MW le 7.
En jetant un petit coup d’oeil aux statistiques de consommation électrique en France disponibles sur le Web, j’ai été très positivement surpris par la qualité des données fournies à ce sujet par RTE sur son site, où l’on peut voir, aussi bien la consommation instantanée (par pas de 15 min) que des données agrégées, pour toute l’année 2008 par exemple.
L’information des différents services publics est souvent inaccessible, cachée, inutilisable… alors qu’elle nous appartient. Dans son excellent billet “les joyaux de la couronne n’appartiennent à personne“, Jean-Marc Manach de la FING revenait en décembre dernier sur les différentes initiatives prises au Royaume-Uni pour encourager l’utilisation innovante de l’information publique par les citoyens — avec un focus particulier sur le mapping de données locales — et l’on ne peut que regretter le manque d’initiatives similaires en France… Au nom de tous les “information junkies” et de tous les partisans de la diffusion la plus large possible de l’information, je décerne donc un Award de l’information publique à RTE.

Et pourquoi ne pas en faire un prix récurrent ? L’idée serait de consigner des observations sur les services publics se distinguant par la mise à la disposition des citoyens d’informations utiles et exploitables. Qu’en pensez-vous ?